Communiqués de presse

Communiqués de presse


Jeudi 6 Juin 2019

Catherine TROENDLE renouvelée à la Vice-Présidence de la CNSIS.

Depuis 2011, sur proposition du Président du Sénat, le Sénateur Catherine TROENDLE est membre titulaire de la Conférence nationale des services d’incendie et de secours (CNSIS).

Première femme élue titulaire au sein de la CNSIS, elle a été renouvelée dans son poste de Vice-Présidente de cet organisme, mercredi 22 mai, fonction qu’elle occupait depuis le 17 février 2015.

Très investie sur les sujets liés à la sécurité civile, notamment du fait de son travail sur le budget « sécurité civile » des projets de loi de finances, depuis de nombreuses années, de sa fonction de Présidente du Conseil National des Sapeurs-Pompiers Volontaires (CNSPV) et de son engagement dans plusieurs missions parlementaires sur le sujet (dont la dernière, en cours, sur la question de la sécurité des sapeurs-pompiers en mission), cette réélection marque la reconnaissance de son implication et de son engagement dans la CNSIS, dont elle est un membre actif depuis longtemps.

La Conférence Nationale a également procédé à l’élection du Président. Monsieur Olivier RICHEFOU, Président du Département de la Mayenne et Adjoint au Maire de Changé, a été réélu.



Mise en place en 2004 et composée de 35 membres, parlementaires, élus locaux, représentants de l’État et des sapeurs-pompiers, la CNSIS s’est fixée pour objectif premier de mobiliser l’ensemble des compétences impliquées dans la prévention et l’organisation des secours concernant les risques technologiques, naturels ou de nature terroriste.

Se réunissant plusieurs fois par an, elle est consultée sur les projets de loi ou d’acte réglementaire relatifs aux missions, à l’organisation, au fonctionnement ou au financement des services d’incendie et de secours.

La première réunion de la CNSIS dans sa nouvelle composition a eu lieu hier, au Ministère de l’Intérieur.


Mardi 4 Juin 2019

Crise des urgentistes dans le Haut-Rhin : Catherine TROENDLE alerte la Ministre des Solidarités et de la Santé sur les difficultés rencontrées par le service des urgences de l’hôpital Emile Muller de Mulhouse et le service des urgences du Centre Hospitalier d’Altkirch et demande à ce qu’une délégation du Comité National de Grève des Services d’Urgences soit reçue jeudi prochain.


Ranspach-le-Bas, le 4 juin 2019


Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, vient d’adresser un courrier à la Ministre des Solidarités et de la Santé suite à l’annonce d’une mobilisation nationale des urgentistes, prévue ce jeudi 6 mai 2019.

Dans son courrier, le sénateur du Haut-Rhin précise « le malaise est profond et le mouvement se généralise à tous les territoires. Parmi ces territoires, le département du Haut-Rhin ». Elle alerte également la Ministre sur la situation actuelle du service des urgences de l’hôpital Emile Muller de Mulhouse « qui traverse une crise d’une extrême gravité » et sur la décision administrative de fermeture du service des urgences du Centre hospitalier d’Altkirch dont la dégradation « aura de fortes conséquences sur les installations et l’exercice de la médecine générale dans ce bassin de vie alors qu’elle était déjà en grande difficulté ».

A ce titre, Catherine TROENDLE a demandé à la Ministre des Solidarités et de la Santé à ce qu’une délégation du Comité National de Grève des Services d’Urgences soit reçue, jeudi prochain, afin d’échanger sur ce sujet « qui préoccupe tous les français ».



Mercredi 29 Mai 2019

Débat sur l’avenir de l’enseignement professionnel : Catherine TROENDLE interroge le Ministre de l’Education nationale sur la question de l’orientation des élèves vers les filières professionnelles.

Lors du débat organisé ce mardi 28 mai, au Sénat, sur l’avenir de l’enseignement professionnel, Catherine TROENDLE a interrogé le Ministre de l’Education nationale sur la question de l’orientation des élèves vers les filières professionnelles.

Elle a interrogé le Ministre pour connaître les intentions du gouvernement afin de permettre que « l’enseignement professionnel retrouve ses lettres de noblesses et redevienne le pourvoyeur de jeunes employés formés pour les filières professionnelles, qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être et ce, en adéquation avec les demandes », tout en plaidant pour une professionnalisation des parcours, à partir de 14 ans, dès le collège, « afin d’éviter un décrochage scolaire de certains jeunes, confrontés à des notions parfois trop abstraites pour eux, dans les formations classiques ».



Dans sa réponse, le Ministre de l’Education nationale a fait part, à la Vice-Présidente du Sénat, de son soutien aux dispositifs d’orientations, tout en annonçant deux nouvelles mesures :

- la signature le jour-même de la convention-cadre de coopération entre l'État et les régions en matière d'orientation,

- et la fin de l’évaluation, depuis quelques mois, des collèges en fonction de l'orientation des élèves qui en sortent.

Le Ministre a ensuite partagé l’avis du Sénateur du Haut-Rhin en confirmant que l’enseignement professionnel doit bien être valorisé « dès le collège ».



Catherine TROENDLE se félicite que le discours du Ministre soit si ouvert dans le domaine de l’enseignement professionnel, mais elle ne manquera pas de suivre attentivement l’application des mesures annoncées.

Ce mardi 28 mai était organisé un débat, au Sénat, à l’initiative du groupe Les Républicains, sur l’avenir de l’enseignement professionnel.

A cette occasion, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, Secrétaire nationale des Républicains chargée de l'éducation entre 2014 et 2015, a interrogé le Ministre de l’Education nationale sur la question de l’orientation des élèves vers les filières professionnelles.

Ainsi, a-t-elle précisé au Ministre dans sa question, « une étude publiée à l’automne dernier du Cnesco (Conseil national d’évaluation du système scolaire) auprès des 18-25 ans, a montré qu’ils ne sont pas suffisamment accompagnés dans la définition de leurs projets scolaires et professionnels. D’après cette étude, un jeune sur deux déclare ne pas avoir été bien accompagné dans son établissement concernant son projet d’orientation et un jeune sur cinq estime qu’il n’a pas eu le choix de son orientation ».

Elle a également rappelé à la représentation nationale que la voie générale est encore souvent plébiscitée par le corps professoral et les professionnels de l’orientation, « pourtant, nombre de bacheliers échouent ensuite à l'université ou se lancent dans des études parfois longues et se rendent compte, en cours de route, qu’ils ne parviendront pas à les finir ou qu’ils se sont trompés de voie », a-t-elle rajouté.

La Vice-Présidente du Sénat a également dénoncé le traitement des filières professionnelles, ces dernières années, qui ont vu des heures de français/histoire-géo supprimées et des bac pro réduits de 4 ans, en 2009, à 3 ans, voir moins bientôt.

Catherine TROENDLE a tenu à rappeler au Ministre : « L’enseignement professionnel n’a plus la cote, au profit souvent de l’apprentissage. Pourtant, cet enseignement est important et les cursus - pourvus qu’ils soient dotés de suffisamment d’heures de cours -, sont déterminants pour la formation de futurs professionnels. Au moment où l’on peine à embaucher dans de nombreuses filières professionnelles, ces formations devraient être valorisées ».

Elle a donc interrogé le Ministre pour connaître les intentions du gouvernement afin de permettre que « l’enseignement professionnel retrouve ses lettres de noblesses et redevienne le pourvoyeur de jeunes employés formés pour les filières professionnelles, qu’il n’aurait jamais dû cesser d’être et ce, en adéquation avec les demandes », tout en plaidant pour une professionnalisation des parcours, à partir de 14 ans, dès le collège, « afin d’éviter un décrochage scolaire de certains jeunes, confrontés à des notions parfois trop abstraites pour eux, dans les formations classiques ».

Monsieur Jean-Michel BLANQUER, Ministre de l’Education nationale, a fait part, à la Vice-Présidente du Sénat, de son soutien aux dispositifs d’orientations.

Il a ainsi annoncé aux Sénateurs qu’il venait de signer avec l'Association des régions de France la convention-cadre de coopération entre l'État et les régions en matière d'orientation. Suivant cet accord, le Ministre a précisé : « les régions auront un rôle direct dans les heures d'orientation que nous dédions aux différentes classes du collège et du lycée. Nous prévoyons 12 heures en 4e consacrées à l'orientation, 36 heures en 3e et 54 heures en seconde, première et terminale. Les établissements pourront aussi prendre l'initiative de journées portes ouvertes en partenariat avec les régions. Une nouvelle dynamique d'orientation se dessine. Depuis quelques mois, les collèges ne sont plus évalués en fonction de l'orientation des élèves qui en sortent ».

Le Ministre a ensuite partagé l’avis du Sénateur du Haut-Rhin en confirmant que l’enseignement professionnel doit bien être valorisé « dès le collège ».

Catherine TROENDLE se félicite que le discours du Ministre soit si ouvert dans le domaine de l’enseignement professionnel, mais elle ne manquera pas de suivre attentivement l’application des mesures annoncées.


Mardi 21 Mai 2019

La nouvelle caserne de gendarmerie à Ottmarsheim sur les rails : Le Ministre de l’Intérieur annonce la validation du projet de réalisation d’une nouvelle caserne de gendarmerie à Ottmarsheim.


Ranspach-le-Bas, le 21 mai 2019

Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, vient de recevoir un courrier du Ministre de l’Intérieur concernant la caserne de gendarmerie de la commune d’Ottmarsheim. Ce dernier vient de lui annoncer qu’il « vient de valider le projet de réalisation par la commune d’Ottmarsheim, sur son territoire, d’une nouvelle caserne de gendarmerie, prise à bail par l’Etat, au profit de la brigade de proximité d’Ottmarsheim, à l’effectif de douze militaires de la gendarmerie ».

Catherine TROENDLE se félicite de cette décision gouvernementale qui permettra aux gendarmes de cette commune de disposer de moyens à la hauteur de leur engagement.



Jeudi 16 Mai 2019

Projet de loi pour une école de la confiance : Deux amendements, cosignés par Catherine TROENDLE, renforçant l’implication des parents dans le parcours scolaire de leurs enfants et visant à les rendre plus sensibles à leurs rôles de modèle, sont adoptés aux Sénat.


Paris, le 16 mai 2019

Catherine TROENDLE se félicite de l’adoption, cette semaine, de deux amendements pragmatiques, qu’elle a soutenu, en séance, sur le projet de loi pour une école de la confiance.

Le premier amendement (n°101 rect. Quater) déposé par le groupe Les Républicains, vise à lutter contre l’absentéisme scolaire, en prévoyant notamment la possibilité d'effectuer une retenue sur les allocations familiales versées aux parents d’élèves (de moins de 16 ans) concernés.

Le second amendement (n°100) déposé par son collègue, le Sénateur Jérôme Bascher, vise à combler un vide juridique concernant l’application du principe de laïcité lors des sorties scolaires. Ainsi cet amendement prévoit d’interdire le port des signes religieux ostentatoires pour les parents accompagnant des sorties scolaires.

Adoptée en 2010, la loi dite « Ciotti » prévoyait de suspendre les allocations familiales versées aux parents d’élèves de moins de 16 ans absentéistes.

En 2013, cette loi a été supprimée par la Gauche.

Pourtant, cette question n’a pas été résolue, pour Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, Secrétaire nationale des Républicains chargée de l'éducation entre 2014 et 2015. En effet, les derniers éléments chiffrés sur l’absentéisme des élèves, publiés dans une note de la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère de l’éducation nationale de mars 2019, sont alarmants. Ainsi, de septembre 2017 à mai 2018, dans les établissements publics du second degré, 5,6 % des élèves ont été absents de façon non justifiée quatre demi-journées ou plus par mois, en moyenne. Ce taux d’absentéisme moyen annuel est même de 18,3 % dans les lycées professionnels (LP).

Aussi, Catherine TROENDLE n’a-t-elle pas manqué de soutenir l’amendement (n°101 rect. Quater) proposé par le groupe Les Républicains du Sénat, et adopté, contre l’avis du gouvernement, visant à lutter contre l’absentéisme scolaire, en prévoyant notamment la possibilité d'effectuer une retenue sur les allocations familiales versées aux parents d’élèves de moins de 16 ans concernés, dans le projet de loi pour une école de la confiance.

Pour Catherine TROENDLE, cette disposition entend responsabiliser certains parents d’élèves et les ré-impliquer dans la scolarité de leurs enfants.

De plus, hier, en séance, un autre amendement (n°100), cosigné par la Vice-Présidente du Sénat, a été adopté par la Haute Assemblée. Celui-ci vise à combler le vide juridique concernant l’application du principe de laïcité lors des sorties scolaires.

En effet, encore aujourd’hui, il existe un certain flou autour de la neutralité religieuse exigée des parents accompagnateurs de sorties scolaires. Cet amendement prévoit donc d’étendre clairement la loi aux sorties scolaires.

Catherine TROENDLE se félicite de l’adoption de ces deux amendements pragmatiques, en séance, qui, s’ils étaient maintenus dans le texte définitivement adopté, permettraient de renforcer l’implication des parents dans le parcours scolaire de leurs enfants et de les rendre plus sensibles à leurs rôles de modèles dans leurs fonctions de « collaborateurs occasionnels du service public », notamment lors des sorties scolaires.

L'examen du projet de loi continue, en séance au Sénat, jusqu’au mardi 21 mai, avant un examen par une Commission Mixte Paritaire dans les prochains jours.