Communiqués de presse

Communiqués de presse


Lundi 7 Octobre 2019

Déplacement à Paris du Conseil municipal de Ranspach-le-Bas sous le haut-patronage de la Vice-Présidente du Sénat, Catherine TROENDLE

image A l’invitation du Maire de la commune de Ranspach-le-Bas, Sandra MUTH et sous le haut-patronage de Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, une délégation d’élus du Conseil municipal de Ranspach-le-Bas s’est rendue, les 3 et 4 octobre derniers, à Paris, dans le cadre d’une découverte de ce lieu, centre névralgique des décisions publiques et politiques, afin de visiter les institutions politiques françaises.

A leur arrivée au Sénat, ils furent accueillis par la Vice-Présidente Catherine TROENDLE, également Conseillère municipale de la commune de Ranspach-le-Bas. Durant leur visite, ils ont pu assister à une partie de séance présidée par Catherine TROENDLE.

Toujours dans l’objectif de découvrir l’histoire et le fonctionnement des institutions politiques françaises, une visite de l’Assemblée nationale, le lendemain, s’imposait ainsi qu’une visite de l’Hôtel de ville de Paris.

Quelques temps forts distractifs ont également ponctué cette escapade parisienne dont un tour de la ville en 2 CV et une soirée au théâtre dont la pièce est intitulée « On est là ! Présidentielle 2027 ».


Mardi 1er Octobre 2019

Appel à la grève des laboratoires de biologie médicale : Le Sénateur Catherine TROENDLE intervient auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé en faveur des cabinets de biologie médicale.

Au regard de l’importance du rôle des cabinets de biologie médicale dans le système de santé français, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a tenu à appeler l’attention de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès BUZYN, sur les conséquences d’une baisse de 170 millions d’euros du financement de la biologie médicale en France. Elle l’a informée, par courrier, que « maintenir une telle baisse […] reviendrait à transformer, en profondeur, le modèle de la biologie médicale française » et lui a indiqué « je tiens à vous interpeller sur le fait, Madame la Ministre, que les dépenses de biologie médicale en France ne représentent, aujourd’hui, que 1,8% des dépenses courantes de santé pour un remboursement total de 3.731 millions d’euros, dans un contexte où le rôle des biologistes médicaux est déterminant dans le suivi d’un grand nombre de pathologies, en particulier, dans le cadre de la crise des urgences subi par la France actuellement ».

Le Sénateur Haut-Rhinois ne manquera pas de relancer, sur le court terme, la Ministre des Solidarités et de la Santé sur ce dossier jusqu’à ce qu’une réponse apaisant les tensions actuelles avec les cabinets de biologie médicale, dont le rôle est essentiel, soit apportée.



Ce mois-ci, un mouvement de grève a été lancé par les laboratoires de biologie médicale de France afin de dénoncer une baisse de 170 millions d’euros du financement de la biologie médicale en France. Une telle baisse entraînerait des risques majeurs sur les laboratoires de biologie médicale et le suivi médical de la population.

Au regard de l’importance du rôle des cabinets de biologie médicale dans le système de santé français, Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, a appelé l’attention de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès BUZYN, par courrier, en date du 17 septembre dernier, afin de l’alerter sur cette situation.

Elle a tenu à l’informer que « maintenir une telle baisse […] reviendrait à transformer, en profondeur, le modèle de la biologie médicale française » et que « toute nouvelle restructuration se traduirait par la fermeture de nombreux sites de proximité jugés insuffisamment rentables, le licenciement de 48.000 salariés employés par les laboratoires et par une perte d’expertise entraînant une perte de qualité ».

Dans son courrier, elle lui indique également « je tiens à vous interpeller sur le fait, Madame la Ministre, que les dépenses de biologie médicale en France ne représentent, aujourd’hui, que 1,8% des dépenses courantes de santé pour un remboursement total de 3.731 millions d’euros, dans un contexte où le rôle des biologistes médicaux est déterminant dans le suivi d’un grand nombre de pathologies, en particulier, dans le cadre de la crise des urgences subi par la France actuellement ».

Le Sénateur Haut-Rhinois ne manquera pas de relancer, sur le court terme, la Ministre des Solidarités et de la Santé sur ce dossier jusqu’à ce qu’une réponse apaisant les tensions actuelles avec les cabinets de biologie médicale, dont le rôle est essentiel, soit apportée.


Mardi 1er Octobre 2019

Une réponse au milieu du gué : La mise en place d’une expérimentation par le Gouvernement est annoncée Le Sénateur Catherine TROENDLE obtient une réponse du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation suite à ses multiples interventions sur le dossier de l’encaissement des ventes de bois des communes forestières d’Alsace.

De nombreuses remontées locales avaient appelé l’attention de Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, sur l’annonce de l’ONF, en octobre 2018, précisant que l’encaissement des recettes de bois des collectivités par l’ONF venait d’être décidé par le Gouvernement. Cette procédure était soupçonnée d’engendrer des frais de gestion supplémentaires en raison de l’introduction d’un nouvel intermédiaire (l’agent comptable de l’ONF) et de rallonger les délais de paiement (le reversement des recettes des ventes pouvant aller jusqu’à 3 mois).



Cette dernière vient d’obtenir une réponse du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier GUILLAUME, suite à ses multiples interventions sur ce dossier.



Concernant le transfert de compétences de la Direction générale des Finances publiques à l’ONF, ce dernier indique, dans son courrier, qu’en vertu du Contrat d’Objectifs et de Performance (COP), signé par l’Etat, la Fédération nationale des communes forestières (FNCOFOR) et l’ONF, le 7 mars 2016, pour la période 2016-2020, « L’ONF encaisse d’ores et déjà les recettes de ventes de bois issues des forêts domaniales ainsi que celles issues des ventes groupées des bois des collectivités (articles L.214-7 et 8 du code forestier). Par ailleurs, l’article L.214-6 du code forestier dispose que « les ventes des coupes de toutes natures dans les bois et forêts des collectivités et personnes morales mentionnées au 2º du I de l’article L.211-1 sont faites à la diligence de l’ONF, dans les mêmes formes que pour les bois et forêts de l’Etat ».



Concernant l’encaissement de l’ensemble des ventes de bois par l’agent comptable de l’ONF, Monsieur le Ministre indique que le « Gouvernement a pris acte des réserves de la FNCOFOR et des Maires des communes forestières concernant le déploiement généralisé du dispositif » et qu’il a été décidé « d’expérimenter sa mise en œuvre avec des communes volontaires, tel que préconisé par le rapport conjoint de la mission interministérielle sur l’évaluation du COP 2016-2020 de l’ONF. Les modalités de mise en place du dispositif expérimental seront définies avec les parties prenantes ».



Catherine TROENDLE n’est pas dupe, si des communes devaient être candidates à cette expérimentation elles accepteraient toutes les contraintes dénoncées : des frais de gestion complémentaires, mais surtout, des paiements différés. Quel intérêt ? Si expérimentation il doit y avoir, Catherine TROENDLE demandera un retour clair et transparent de ces expérimentations.







Le 19 octobre 2018, l’Office National des Forêts (ONF) a annoncé que l’encaissement des recettes de bois des collectivités par l’ONF venait d’être décidé par le Gouvernement en plus de la mise en place d’une procédure visant, selon le Gouvernement, à « simplifier le circuit financier et comptable des ventes de coupes et produits de coupes relevant de l’article L.214-6 du Code forestier ».



De nombreuses remontées locales avaient donc appelé l’attention de Catherine TROENDLE, Sénateur du Haut-Rhin, Vice-Présidente du Sénat, sur cette procédure qui engendrerait des frais de gestion supplémentaires en raison de l’introduction d’un nouvel intermédiaire (l’agent comptable de l’ONF) et rallongerait les délais de paiement (le reversement des recettes des ventes pouvant aller jusqu’à 3 mois).



Cette dernière vient d’obtenir une réponse du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier GUILLAUME, suite à ses multiples interventions sur ce dossier.



Concernant le transfert de compétences de la Direction générale des Finances publiques à l’ONF, ce dernier indique, dans son courrier, qu’en vertu du Contrat d’Objectifs et de Performance (COP), signé par l’Etat, la Fédération nationale des communes forestières (FNCOFOR) et l’ONF, le 7 mars 2016, pour la période 2016-2020, « L’ONF encaisse d’ores et déjà les recettes de ventes de bois issues des forêts domaniales ainsi que celles issues des ventes groupées des bois des collectivités (articles L.214-7 et 8 du code forestier). Par ailleurs, l’article L.214-6 du code forestier dispose que « les ventes des coupes de toutes natures dans les bois et forêts des collectivités et personnes morales mentionnées au 2º du I de l’article L.211-1 sont faites à la diligence de l’ONF, dans les mêmes formes que pour les bois et forêts de l’Etat ».



Concernant l’encaissement de l’ensemble des ventes de bois par l’agent comptable de l’ONF, Monsieur le Ministre indique que le « Gouvernement a pris acte des réserves de la FNCOFOR et des Maires des communes forestières concernant le déploiement généralisé du dispositif » et qu’il a été décidé « d’expérimenter sa mise en œuvre avec des communes volontaires, tel que préconisé par le rapport conjoint de la mission interministérielle sur l’évaluation du COP 2016-2020 de l’ONF. Les modalités de mise en place du dispositif expérimental seront définies avec les parties prenantes ».



Catherine TROENDLE n’est pas dupe, si des communes devaient être candidates à cette expérimentation elles accepteraient toutes les contraintes dénoncées : des frais de gestion complémentaires, mais surtout, des paiements différés. Quel intérêt ? Si expérimentation il doit y avoir, Catherine TROENDLE demandera un retour clair et transparent de ces expérimentations.



Pour rappel, face à cette situation, le Sénateur du Haut-Rhin était intervenue par courriers auprès du Ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, Didier Guillaume, les 19 mars, 15 avril et 16 mai derniers afin de l’alerter sur cette situation.



Afin de démontrer son soutien aux communes forestières alsaciennes, elle s’était également rendue à l’Assemblée générale de l’Association des Communes Forestières d’Alsace, le 4 mai dernier à Rouffach, afin de leur faire part de son implication et de l’état d’avancement de ce dossier.



La décision du Ministre se faisant attendre, elle n’avait pas hésité, début juillet dernier, à s’adresser directement à ce dernier sur cette question afin qu’une décision éclairée soit apportée aux communes forestières, et ce, dans les plus brefs délais. A cette occasion, il l’avait alors informée qu’il venait de nommer un conseiller pour arbitrer sur ce dossier.




Jeudi 26 Septembre 2019

Réaction de Catherine TROENDLE

image « C'est avec une grande émotion que j'ai accueilli la nouvelle du décès de notre compagnon, le Président Jacques Chirac.

Il fut un grand homme politique et un leader éclairé en tant que Président de la République, de 1995 à 2007.

Je garde en mémoire les souvenirs de nombreux meetings, avec un leader hors pair, qui faisait vibrer les salles.
Un tribun, un fédérateur, très accessible.
La proximité avec les territoires, les élus, les gens, était inscrite dans son ADN.

J’ai eu la chance de le côtoyer, dès 1989, grâce au Député Jean Ueberschlag, dont j'étais l'assistante parlementaire, qui fut très proche de lui, puis comme parlementaire à mon tour, lorsqu'il fut Président de la République.

Je suis attristée. Pour moi, une belle page se tourne, mais je ne l'oublierai jamais.

Mes pensées vont désormais à sa famille et ses proches ».


Lundi 23 Septembre 2019

« Il s’agit-là d’une grande déception d’entendre le Ministre alimenter une ambiguïté sur son engagement pour une nouvelle directive européenne en faveur de la protection de notre modèle de secours » : Réaction du Sénateur et Présidente du Conseil National des Sapeurs-Pompiers Volontaires à l'issue de la 126ème édition du Congrès National des Sapeurs-Pompiers, à Vannes.

Catherine TROENDLE, Co-Rapporteur de la Mission d'information sénatoriale portant sur la sécurité des sapeurs-pompiers, Présidente du Conseil National des Sapeurs- Pompiers Volontaires (CNSPV) et Vice-Présidente de la Conférence Nationale des Services d'Incendie et de Secours (CNIS), s'est rendue à la 126ème édition du Congrès National des Sapeurs-Pompiers à Vannes, aux côtés des « soldats du feu », afin de présenter un état des lieux des travaux de la mission sénatoriale dont elle est Co-rapporteur.

Lors de l’Assemblée générale de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France (FNSPF) qui a eu lieu hier, la Présidente TROENDLE a été citée à plusieurs reprises par le Colonel Grégory ALLIONE, Président de la FNSPF et par le Ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, pour le travail qu'elle mène sur tous les fronts en faveur des sapeurs-pompiers, et ce, avec « efficacité et exigence ».

En plus de soutenir la grève des sapeurs-pompiers dont elle explique qu'elle est « en grande partie légitime », dans le cadre de son mandat de Présidente du CNSPV, elle travaille d’arrache-pied sur les 37 mesures du plan volontariat à raison de 7 réunions de travail collégial depuis le début de cette année. 20 mesures ont déjà été examinées de façon approfondie. La féminisation, son cheval de bataille, a notamment donné lieu à une circulaire ministérielle concernant l’accueil en casernes, des vêtements adaptés, la promotion au grade d’officiers et la conciliation avec la vie familiale, notamment.

Selon ses propos, à l'issue du Congrès, « il s’agit-la néanmoins d’une grande déception d’entendre le Ministre alimenter une ambiguïté sur son engagement pour une nouvelle directive européenne en faveur de la protection de notre modèle de secours. Seule solution pour sauvegarder notre modèle de sécurité civile ! ». Catherine TROENDLE participera avec la FNSPF à une nouvelle réunion sur ce sujet au Parlement européen, avec l'eurodéputée Anne Sander, au mois d’octobre prochain. « Nous deux parlementaires, Anne Sander et moi-même, détenons une volonté forte d’aboutir à un résultat favorable ».

Catherine TROENDLE, Co-Rapporteur de la Mission d'information sénatoriale portant sur la sécurité des sapeurs-pompiers, Présidente du Conseil National des Sapeurs-Pompiers Volontaires (CNSPV) et Vice-Présidente de la Conférence Nationale des Services d'Incendie et de Secours (CNIS), s'est rendue à la 126ème édition du Congrès National des Sapeurs-Pompiers à Vannes, aux côtés des « soldats du feu », afin de présenter un état des lieux des travaux de la mission sénatoriale dont elle est Co-rapporteur.

Lors de l’Assemblée générale de la Fédération Nationale des Sapeurs-Pompiers de France (FNSPF) qui a eu lieu hier, la Présidente TROENDLE a été citée à plusieurs reprises par le Colonel Grégory ALLIONE, Président de la FNSPF et par le Ministre de l’Intérieur, Christophe CASTANER, pour le travail qu'elle mène sur tous les fronts en faveur des sapeurs-pompiers, et ce, avec « efficacité et exigence ».

La Présidente TROENDLE a récemment soutenu le mouvement de grève des sapeurs-pompiers, « en grande partie légitime », selon cette dernière, en expliquant qu'il « y a une saturation chez les sapeurs-pompiers qui suppléent aux manques d'effectifs et aux réorganisations des hôpitaux ».

Par ailleurs, dans le cadre de son mandat de Présidente du CNSPV, elle travaille d’arrache-pied sur les 37 mesures du plan volontariat à raison de 7 réunions de travail collégial depuis le début de cette année. 20 mesures ont déjà été examinées de façon approfondie. La féminisation, son cheval de bataille, a notamment donné lieu à une circulaire ministérielle concernant l’accueil en casernes, des vêtements adaptés, la promotion au grade d’officiers et la conciliation avec la vie familiale, notamment.

Selon ses propos, à l'issue du Congrès, « il s’agit-la néanmoins d’une grande déception d’entendre le ministre alimenter une ambiguïté sur son engagement pour une nouvelle directive européenne en faveur de la protection de notre modèle de secours. Seule solution pour sauvegarder notre modèle de sécurité civile ! ». Catherine TROENDLE participera avec la FNSPF à une nouvelle réunion sur ce sujet au Parlement européen, avec l'eurodéputée Anne Sander, au mois d’octobre prochain. Une première réunion avait eu lieu avec l'actuelle Commissaire sortante en Charge de l'emploi, des Affaires sociales et des Compétences et Mobilité des travailleurs, Marianne THYSSEN, le 13 novembre 2018. « Nous deux parlementaires, Anne Sander et moi-même, détenons une volonté forte d’aboutir à un résultat favorable ». Leur volonté est en priorité de sauvegarder partout en France un dispositif efficient, grâce à un maillage sur tout le territoire et tout particulièrement en zone rurale, où les sapeurs-pompiers volontaires constituent bien souvent le dernier service public de santé et de proximité.