Groupe France - Allemagne

Groupe d'amitié France - Allemagne


Mars 2017

Programme MEGA : A la découverte du Sénat

image En sa qualité de Présidente du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne, Catherine Troendlé a reçu ce mardi 14 mars 2017 au Sénat les 11 auditeurs allemands et 6 auditeurs français de la 9e promotion du programme franco-allemand MEGA, accompagnés par M. David Capitant, Professeur de droit public à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne - Vice-Président de l’Université franco-allemande.

Créé en 2003 à l’occasion du 40e anniversaire du Traité de l’Élysée, le programme MEGA est un programme conjoint de formation en administration publique, s’adressant principalement aux cadres de la fonction publique française et allemande, co-organisé par l’ENA, l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, la Humboldt Universität Berlin et l’Universität Potsdam.

Le rôle et le fonctionnement du Sénat ont été évoqué ainsi que sur les activités du groupe interparlementaire d’amitié France-Allemagne.

Catherine Troendlé a également répondu à de nombreuses questions des auditeurs sur le bicamérisme, le rôle - conféré au Sénat par la Constitution - de représentation des collectivités territoriales, la réforme territoriale en France et sa mise en place concrète, ainsi que la réforme du cumul des mandats.


Janvier 2017

Rencontre avec le Député allemand Jurgen Hardt/ Fondation Konrad Adenauer - 10 janvier 2017

image Catherine Troendlé et Jurgen Hardt ont échangé autour des élections présidentielles et les perspectives de la politique étrangère française.

Catherine Troendlé a mis en relief qu'"à ce stade, le volet politique étrangère du projet de François Fillon n’est pas finalisé. Il est par ailleurs difficile d'anticiper précisément la politique qui serait menée en cas de victoire, car la politique étrangère n’est pas une science exacte et consiste, en grande partie, à réagir à des événements internationaux non prévus.

Les propos de campagne constituent cependant une indication des grandes lignes dans lesquelles François Fillon souhaiterait engager la diplomatie française s’il était élu Président de la République.

François Fillon s’inscrit clairement dans une optique gaulliste. Sa première priorité est donc l’indépendance de notre politique étrangère. Son objectif est que la France redevienne une « puissance d’équilibre » capable de jouer un rôle central sur la scène diplomatique et de maintenir son autonomie d'analyse politique internationale, sa liberté de dialogue avec tous les Etats et son indépendance dans l'action.

Sa vision de la politique étrangère est également marquée par une volonté de renouer avec plus de réalisme (au sens de la realpolitik, c’est-à-dire prenant avant tout en compte les intérêts nationaux, voire européens, et la réalité des rapports de force).

Il souhaite ainsi prendre certaines distances avec les prises de positions trop souvent « compassionnelles » et « interventionnistes » des Occidentaux, et notamment les Européens."



Novembre 2016

Visite de la nouvelle présidente du Bundesrat

image Trois jours après de sa prise de fonction, Malu Dreyer, nouvelle présidente du Bundesrat et Ministre Présidente du Land de Rhénanie Palatinat, souhaitant se rendre en France afin de témoigner de son fort attachement à l'amitié franco-allemande et au nécessaire dynamisme du moteur entre les deux pays, a été accueillie le 3 novembre 2016 au Palais du Luxembourg par Catherine Troendlé et le président Gérard Larcher.





Novembre 2016

Coopération dans le cadre du Triangle de Weimar

image Le mardi 8 novembre 2016, Bodo Ramelow, ministre-président du Land de Thuringe, membre du Bundesrat, a été l’hôte du groupe d'amitié France-Allemagne au Sénat.

Les échanges fructueux ont porté notamment sur la coopération dans le cadre du Triangle de Weimar, en particulier au niveau régional, de la société civile ainsi que du rôle des régions dans l’Union européenne.







Novembre 2016

Land de Sarre/l'enseignement du français dès les classes de maternelle

image Mercredi 2 octobre 2016, Catherine Troendlé et Stéphan Toscani, ministre des Finances et des Affaires européennes du Land de Sarre, ont échangé en particulier sur l'exemple de la Sarre, véritable passerelle entre la France et l'Allemagne, laquelle a généralisé l'enseignement du français dès les classes de maternelle : « On ne peut que saluer cette Europe dénuée de la barrière des langues, renforçant le dialogue entre partenaires de l'idéal européen ».