Groupes d'amitié

Groupe d'amitié France - Allemagne


Janvier 2017

Rencontre avec le Député allemand Jurgen Hardt/ Fondation Konrad Adenauer - 10 janvier 2017

image Catherine Troendlé et Jurgen Hardt ont échangé autour des élections présidentielles et les perspectives de la politique étrangère française.

Catherine Troendlé a mis en relief qu'"à ce stade, le volet politique étrangère du projet de François Fillon n’est pas finalisé. Il est par ailleurs difficile d'anticiper précisément la politique qui serait menée en cas de victoire, car la politique étrangère n’est pas une science exacte et consiste, en grande partie, à réagir à des événements internationaux non prévus.

Les propos de campagne constituent cependant une indication des grandes lignes dans lesquelles François Fillon souhaiterait engager la diplomatie française s’il était élu Président de la République.

François Fillon s’inscrit clairement dans une optique gaulliste. Sa première priorité est donc l’indépendance de notre politique étrangère. Son objectif est que la France redevienne une « puissance d’équilibre » capable de jouer un rôle central sur la scène diplomatique et de maintenir son autonomie d'analyse politique internationale, sa liberté de dialogue avec tous les Etats et son indépendance dans l'action.

Sa vision de la politique étrangère est également marquée par une volonté de renouer avec plus de réalisme (au sens de la realpolitik, c’est-à-dire prenant avant tout en compte les intérêts nationaux, voire européens, et la réalité des rapports de force).

Il souhaite ainsi prendre certaines distances avec les prises de positions trop souvent « compassionnelles » et « interventionnistes » des Occidentaux, et notamment les Européens."



Novembre 2016

Visite de la nouvelle présidente du Bundesrat

image Trois jours après de sa prise de fonction, Malu Dreyer, nouvelle présidente du Bundesrat et Ministre Présidente du Land de Rhénanie Palatinat, souhaitant se rendre en France afin de témoigner de son fort attachement à l'amitié franco-allemande et au nécessaire dynamisme du moteur entre les deux pays, a été accueillie le 3 novembre 2016 au Palais du Luxembourg par Catherine Troendlé et le président Gérard Larcher.





Novembre 2016

Coopération dans le cadre du Triangle de Weimar

image Le mardi 8 novembre 2016, Bodo Ramelow, ministre-président du Land de Thuringe, membre du Bundesrat, a été l’hôte du groupe d'amitié France-Allemagne au Sénat.

Les échanges fructueux ont porté notamment sur la coopération dans le cadre du Triangle de Weimar, en particulier au niveau régional, de la société civile ainsi que du rôle des régions dans l’Union européenne.









Groupe d'amitié France - Etats-Unis


Octobre 2013

déplacement du groupe d’amitié France-Etats-Unis : Hydrocarbures non conventionnels, immigration et accord de libre-échange

image Une délégation du groupe interparlementaire d’amitié France-États-Unis du Sénat s’est rendue du 16 au 20 septembre en Pennsylvanie et à Washington. Cette délégation, présidée par M. Roland du Luart (UMP - Sarthe) était également composée de M. Jean Bizet (UMP - Manche), de Mme Catherine Troendlé (UMP - Haut-Rhin), M. Philippe Kaltenbach (SOC - Hauts-de-Seine) et de Mme Sylvie Goy-Chavent (UDI - Ain).

Les deux premières journées passées à proximité de Harrisburg (Pennsylvanie) ont permis à la délégation de visiter des sites de forage et d’exploitation d’hydrocarbures non conventionnels, particulièrement développés dans cet État. La délégation a pu rencontrer les opérateurs de cette filière dont l’impact positif, en termes d’indépendance énergétique mais aussi d’emploi, de développement industriel et de croissance est, dans cet État, considérable. Les sénateurs se sont également entretenus avec les acteurs étatiques du contrôle des conséquences environnementales de cette source d’énergie, qui justifient des réglementations de plus en plus strictes mais qui continuent de façon générale à faire débat au sein même du Congrès des États-Unis.

À Washington, la délégation s’est intéressée au texte réformant la loi sur l’immigration, en débat à la Chambre des Représentants après son adoption par le Sénat au mois de juin dernier. Cette réforme, voulue par le Président Obama et élaborée au Sénat de façon bipartisane, prévoit que les quelque 11 millions d’immigrants illégaux pourront, sous certaines conditions (emploi, amendes et arriérés d’impôts acquittés, apprentissage de l’anglais) obtenir une « carte verte » ouvrant la voie, après 3 ans, à une naturalisation. Les quotas de visas pour les immigrants très qualifiés seront revus à la hausse. En contrepartie, le texte adopté par le Sénat prévoit de renforcer le contrôle des flux migratoires, de mieux sécuriser la frontière avec le Mexique et d’améliorer le contrôle aux frontières portuaires, aéroportuaires et terrestres. L’enjeu politique de cette réforme -pour les deux partis- est stratégique en ce qu’il concerne principalement les ressortissants hispanophones -26 millions d’électeurs- dont une large majorité s’est portée sur le candidat démocrate en 2012. L’enjeu économique de cette immigration n’est pas moins essentiel, notamment dans certains États frappés par l’exode de leur population active lors de la crise et où la reprise offre de nouvelles opportunités d’emplois aux immigrants, qualifiés ou non. La Chambre des Représentants s’achemine cependant vers une adoption de ses propres textes sur le sujet, risquant de compliquer l’adoption d’un texte bicaméral commun dans un délai rapproché.

Enfin les entretiens de la délégation ont porté sur les négociations du partenariat transatlantique pour le commerce et l’investissement (projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États-Unis) qui offre un fort potentiel d’essor économique et commercial au bénéfice des deux parties. Les sénateurs ont mis l’accent sur le risque d’une non-inclusion dans les négociations, par la partie américaine, des règlementations sur les services financiers sur lesquels l’Union européenne a des intérêts particuliers à faire valoir, ainsi que sur les difficultés d’accès des européens aux marchés publics américains en raison de « buy national » et de la répartition des compétences en la matière entre les États fédérés. De même les sénateurs ont mesuré les difficultés que ne manqueront pas de poser l’harmonisation des normes et des « standards » des deux côtés de l’Atlantique (règles phytosanitaires, environnementales) pour les produits agricoles et l’industrie automobile notamment.

Lire le compte rendu du déplacement





Groupe d'amitié France - Russie


Septembre 2010

Catherine Troendlé en mission parlementaire

image Seule parlementaire d’Alsace à faire le déplacement, Catherine Troendlé, vice-présidente du groupe sénatorial d’amitié France-Russie, s’est rendue, avec quelques uns de ses pairs, en Russie.

Au cœur de cette année croisée -Année de la France en Russie et Année de la Russie en France - , les sénateurs français et leurs homologues russes entendaient ainsi marquer leur volonté de renforcer les liens entre les deux pays, notamment sur le plan de la coopération interparlementaire.

A Saint Petersbourg, Catherine Troendlé est allée à la rencontre du fonctionnement de la Cour constitutionnelle de la Fédération de Russie. Il s’agissait d’observer la saisine directe de la Cour par des citoyens russes et ce avec un recul certain, puisque cette procédure est en place depuis la création de la Fédération russe. Notons qu’en effet, à l’image de l’exemple russe, tout justiciable en France peut désormais, depuis le 1er mars dernier, alléguer de l’inconstitutionnalité des disposions légales qui lui sont opposées.

Par ailleurs, un autre volet des échanges a porté sur l’avancement des accords bilatéraux, en matière de droit de la famille et plus particulièrement sur le sort des enfants des couples mixtes en cas de divorce.