Revue de presse

Revue de presse


Juin 2020

Catherine Troendlé plaide pour l’instauration d’un numéro unique

Inquiète de « la complexité et du manque de cohérence de l’organisation des appels d’urgence en France », Catherine Troendlé, sénatrice (LR) du Haut-Rhin, est intervenue auprès du ministre de la Santé Olivier Véran, tout comme elle l’avait déjà fait en février dernier, afin de défendre une nouvelle fois l’instauration d’un numéro d’appel réservé aux seuls appels urgents : le 112.

Dans l’idée de la sénatrice, qui reprend ici une revendication de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France (FNSPF), un autre numéro (le 116.117) serait dès lors utilisé pour recevoir les demandes de soins non urgents et/ou de conseils médicaux. La situation actuelle lui apparaît en tout cas dangereuse : « En regroupant des appels concernant des symptômes mineurs et des urgences vitales, certaines personnes appelant le 15 se sont retrouvées à devoir patienter 45 minutes », insiste Catherine Troendlé. « De tels délais […], sont extrêmement alarmants. L’établissement d’une plateforme d’appels 116.117 […] apporterait une réponse plus adéquate aux personnes souhaitant simplement recevoir un éclairage sur certaines de leurs interrogations. »

Pour l’heure, le ministère de la Santé n’a pas fait connaître sa position sur le sujet.


Mai 2020

Troendlé se mobilise pour les centres équestres

Sénatrice (LR) du Haut-Rhin et vice-présidente du Sénat, Catherine Troendlé suit de longue date les dossiers concernant la filière équestre française, notamment en tant que membre de la section « cheval » du groupe d’étude sénatorial « Élevage ». Sans surprise, l’impact économique de la pandémie sur le secteur suscite son inquiétude : « Il n’y a plus de temps à perdre ! », prévient l’intéressée par voie de communiqué. Inquiète des difficultés rencontrées par les centres équestres et poneys clubs, l’élue est entre autres intervenue auprès du président de la Fédération française d’équitation. Ce dernier lui a précisé que son équipe œuvre à la mise place d’un accompagnement financier similaire à celui déjà existant pour les zoos, cirques familiaux et refuges. La fédération a par ailleurs lancé une campagne de dons baptisée « Cavalier solidaire » et constitué un fonds de dotation, dédié à soutenir rapidement l’activité des établissements équestres.

Parallèlement, Catherine Troendlé a soutenu un amendement au 2e projet de loi finances rectificatif 2020, destiné à créer une aide exceptionnelle de 70 millions d’euros en faveur des établissements équestres. Le gouvernement y ayant opposé un avis défavorable, cet amendement n’a pas été adopté, mais la sénatrice a pris attache, en urgence, avec les ministères des Comptes publics et de l’Agriculture, afin de connaître le montant de l’accompagnement financier prévu en faveur des centres équestres et poney clubs. Réponse : un décret et un arrêté sont en cours de rédaction afin de débloquer ce fonds d’urgence. Ces subventions exceptionnelles seront toutefois destinées aux seuls centres équestres et, parmi eux, uniquement à ceux dont les chevaux restent à la charge de l’établissement.

Article publié dans les DNA et L'Alsace le 15 mai 2020


Avril 2020

Bientôt un taux de TVA réduit pour les masques

La TVA (taxe sur la valeur ajoutée) appliquée sur les masques de protection est actuellement à 20%. Les députés ont voté un amendement en commission pour une baisse. A droite comme à gauche, des sénateurs réclament un taux de TVA réduit à 5,5% pour ce produit jugé de « première nécessité ».

La mesure fait consensus au Sénat. Appliquer un taux de TVA de 20% sur les masques « n’a pas de sens », pour la sénatrice socialiste des Pyrénées-Atlantiques Frédérique Espagnac, qui estime que « c’est un produit de première nécessité pour tous ». Il y a quelques jours, Bruno Retailleau, le président du groupe LR du Sénat soulignait sur Twitter l’incohérence de ce taux élevé : « un exemple de subtilité de la bureaucratie française. Les masques importés de Chine ne supportent ni douane, ni TVA. Mais les masques fabriqués en France, eux, sont taxés à 20%. Contradictoire avec les propos d’Emmanuel Macron ».


Amendement LR

« 20%, je trouve ça exorbitant », s’indigne Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat. La sénatrice LR du Haut Rhin raconte que la mesure a été longuement discutée en réunion de groupe mardi. Un amendement au projet de loi de finances rectificative du rapporteur LR Albéric de Montgolfier sera discuté les 20 et 21 avril pour abaisser le taux de TVA sur les masques de 20% à 5,5% jusqu’en 2022.

Baisse de prix

Plusieurs députés de droite comme de gauche avaient déjà adopté jeudi 16 avril en commission un amendement similaire. Pour Frédérique Espagnac, il faut « aider les entreprises locales qui fabriquent des masques ». La sénatrice socialiste estime qu’il faut faire confiance aux fabricants pour qu’ils répercutent la baisse de la TVA sur le prix des masques. Et si certains essaient d’en profiter pour faire des bénéfices, la sénatrice rappelle qu’il y aura des contrôles.

Préparer le déconfinement

Frédérique Espagnac souligne que « beaucoup de nos concitoyens sont au chômage partiel, il ne faut pas peser encore plus sur le portefeuille des Français », avec la recommandation de porter un masque lors du déconfinement.

Réglementation européenne

Faut-il aller plus loin, en abaissant le taux de TVA à 2,1%, le taux appliqué pour les médicaments remboursés par la sécurité sociale ? La sénatrice Catherine Troendle explique que cela n’est pas possible en l’état actuel. Celle qui milite en faveur de la baisse de 15 points du taux de TVA sur les masques, rappelle que « la réglementation européenne nous l’empêche ».


Directive

Une directive communautaire de 2006 stipule que les taux de TVA en Europe ne peuvent pas être inférieurs à 5,5% sous peine de sanctions. Le taux de TVA de 2,1% appliqué aux médicaments et à la presse est un dispositif dérogatoire qui n’est applicable qu’aux biens et aux services auxquels il s’appliquait avant 1993, date de l’entrée en vigueur du Marché unique européen.


Article de Public Sénat paru le 17 avril 2020


Avril 2020

Plus de tram à Leymen : réduction des frais de parking

« Le gouvernement du canton suisse de Bâle-Ville a décidé, parmi les mesures d’urgences prises en lien avec la crise du Covid-19, de réduire de manière importante, voire de supprimer, les frais de parking dans l’ensemble du canton », annonce la sénatrice du Haut-Rhin Catherine Troendlé, dans un communiqué diffusé ce samedi.

L’élue avait plaidé auprès des autorités suisses en faveur d’une réouverture de la circulation de la ligne 10 du tram suisse (liaison Bâle-Rodersdorf) en gare de Leymen ( L’Alsace des 5 et 7 avril), « au regard des conséquences lourdes sur les travailleurs français frontaliers ». L’ambassadrice de Suisse en France a d’abord justifié la suppression de cet arrêt en rappelant que le poste frontière de Biel-Benken a été rouvert à la circulation.

Néanmoins, Catherine Troendlé a tenu à mettre en exergue « plusieurs difficultés que rencontreront les travailleurs frontaliers – contributeurs essentiels à l’essor économique de la Suisse – face à cette situation. En effet, ces derniers se retrouvent dans l’obligation de stationner leur véhicule sur le territoire helvétique. Or, en Suisse, bien souvent, le prix des places de parking est élevé et le temps de stationnement très limité. »

La sénatrice du Haut-Rhin a donc « demandé aux autorités suisses d’étudier la possibilité d’une suppression du délai de stationnement pour les travailleurs frontaliers et une exonération totale de paiement des frais de stationnement, voire la création d’une aire de covoiturage sur le territoire helvétique ».

Article paru dans L'Alsace le 11 avril 2020


Avril 2020

Hommages régionaux

(Décès du Maire de Saint-Louis, Jean-Marie ZOELLE)

Catherine Troendlé, sénatrice. « Il était travailleur, à l’écoute de ses habitants, initiateur de grands projets et dévoué à sa commune. Grâce à l’immense travail qu’il avait engagé, il venait de remporter les dernières élections municipales. C’est une grande perte pour Saint-Louis mais également une grande perte pour Saint-Louis agglomération. »

Article des DNA paru le 7 avril 2020


Avril 2020

La sénatrice Catherine Troendlé appuie les vétérinaires

Dans L'Alsace de mercredi, nous évoquions la proposition de certains laboratoires vétérinaires départementaux de réaliser des tests pour dépister le Covid-19. « Cette aide représenterait un soutien important pour les professionnels de santé, actuellement surchargés », appuie la Haut-Rhinoise Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat, dans un communiqué. Elle ajoute que son président, Gérard Larcher, a « demandé à l’exécutif de prendre en compte » cette proposition et qu’il aurait pris rendez-vous avec le Premier ministre encore cette semaine « pour valider le dossier ». La sénatrice souligne également avoir pris contact avec Éric Seiller, représentant du syndicat des vétérinaires d’exercice libéral 68 afin d’obtenir « tous les documents nécessaires » sur le sujet.

Article du journal L'Alsace publié le 3 avril 2020