Revue de presse

Revue de presse


Juin 2019

Une fête pour les 10 ans de la fusion des corps des pompiers

Le dixième anniversaire de la fusion des CPI de Spechbach-le-Bas et le Haut a débuté samedi par un défilé qui a mené les sapeurs-pompiers du quartier le Haut à la salle polyvalente du quartier le Bas.

Précédés par la fanfare du bataillon d’Altkirch et par les majorettes de Carspach, les pompiers de Spechbach ont eu à cœur de se présenter à la population lors d’une parade qui comptait aussi des véhicules anciens et actuels : le cheval tractant du matériel, une charrette et une ancienne pompe à bras datant du début du XIXe siècle.


Photos souvenirs

Dans la salle polyvalente, plusieurs panneaux ont retracé l’épopée du CPI. L’ex-CPI de Spechbach-le-Bas, créé en 1921, aurait eu 99 ans. Son voisin, l’ex-CPI de Spechbach-le-Haut, fêterait ses 88 ans. Depuis dix ans, les deux corps ne font plus qu’un. Des photos d’époque et des articles de presse ont invité au souvenir des grands moments vécus par les pompiers : cérémonies, médailles mais aussi manœuvres, interventions, incendies, inondations. Un condensé de l’histoire de deux villages fusionnés aujourd’hui en une seule commune. Fusion précédée par celle des deux corps qui ont misé sur le collectif des hommes, du matériel et du savoir-faire au service de leurs concitoyens il y a déjà 10 ans.


Philippe Steffen a été promu lieutenant

Dimanche matin, la cérémonie officielle a réuni l’ensemble du corps de sapeurs-pompiers de Spechbach ainsi que quelques-uns de leurs homologues de Saint-Bernard et encadré par la clique de Saint-Bernard-Spechbach.


La cérémonie s’est déroulée en présence d’élus dont la sénatrice Catherine Troendlé, le conseiller départemental du canton d’Altkirch Nicolas Jander, le président d’honneur de l’UDSP (Union départementale des sapeurs-pompiers) 68 Alphonse Hartmann, le capitaine Roland Peter, président de l’UDSP section d’Altkirch, le capitaine Franck Koeberlen, chef de centre d’Altkirch. Les pompiers ont été honorés par différentes distinctions et médailles (lire ci-contre). Ainsi l’adjudant-chef Philippe Steffen, chef de corps, a été promu lieutenant. Lors de cette manifestation, le père Nicolas Monneau a béni le nouveau véhicule dont les clés ont été symboliquement remises au chef de corps.

De nombreux pompiers se sont vus remettre le diplôme validant les formations qu’ils ont suivies avec succès.

Les donneurs de sang ont eux aussi été mis à l’honneur par les représentants de Jeunesse et Sports.


Ils ont dit

Paul Stoffel, maire de Spechbach, a félicité les pompiers récipiendaires en soulignant leur implication dans la vie du village. Il a tenu à associer l’amicale pour son soutien et son dynamisme.

Le commandant Roland Peter a rendu hommage aux anciens et a insisté sur la nécessité de se regrouper pour offrir un meilleur service à la collectivité.

Nicolas Jander a souligné le maillage serré pour le prompt secours dans le canton d’Altkirch.

Catherine Troendlé, par ailleurs présidente du Conseil national des sapeurs-pompiers volontaires, a fait part de sa volonté de garder un statut de pompiers volontaires et son souhait de voir se poursuivre la féminisation des CPI.

La cérémonie s’est conclue par le verre de l’amitié qui précédait un après-midi riche en animations et démonstrations techniques.

Article des DNA publié le 11 juin 2019.


Juin 2019

Projet de nouvelle caserne : « Les élus ont conscience du besoin »

Problèmes de vétusté, de moisissures y compris dans des canalisations, de fonctionnalité et même de sécurité dans l’actuelle caserne : le projet de nouvelle gendarmerie de Neuf-Brisach évoqué dans nos colonnes en fin d’année dernière reste totalement d’actualité. Les élus de la CCPRB (Communauté de communes Pays Rhin Brisach), des maires ou encore la sénatrice Catherine Troendlé et le député Eric Straumann avaient visité les lieux. « Ils ont pu se rendre compte in situ de la nécessité de faire évoluer les infrastructures pour que les gendarmes puissent travailler dans des conditions de sécurité et de logement décentes, se réjouit le commandant de la compagnie de Colmar. Ce projet très attendu, y compris pour que la brigade reste attractive auprès de nos effectifs, est toujours entre les mains des élus qui ont conscience du besoin ».

Article des DNA du 7 juin 2019.


Juin 2019

Blotzheim - Anciens combattants Double anniversaire pour l’UNC

La section de l’UNC de Blotzheim fêtait un double anniversaire : celui du 40ème anniversaire de sa création et celui du 20ème anniversaire de la bénédiction de son drapeau.

Cette double célébration a été fêtée à Blotzheim au cours de la messe dominicale présidée par le Père Jean-Paul Buecher, curé de la communauté de paroisses Terre d’Envol. Pour marquer l’événement, la cathédrale du Sundgau s’était parée de deux drapeaux bleu blanc rouge.

Dans son allocution de bienvenue, le président de la section locale de l’UNC, Joël Allemann, eut le plaisir de saluer et remercier les personnalités présentes dont, en particulier, Catherine Troendlé, Sénatrice du Haut-Rhin, Jean-Paul Meyer, maire de la ville de Blotzheim, le Lt-Colonel Albert Elser, représentant l’UNC de Sierentz et la Société des Membres de la Légion d’Honneurs, le Lt Sébastien Renard, commandant la communauté de brigades de Saint-Louis/Hagenthal et le Lt Giovanni de Bortoli représentant le chef du corps de sapeurs-pompiers de Saint-Louis. Il retraça le parcours de la section et évoqua ses anciens présidents avant que le maire de Blotzheim ne rende hommage aux anciens combattants et à la section présente à l’occasion des commémorations de la ville.

A l’issue de l’office, les personnalités ont procédé à un dépôt de gerbe suivi de la minute de silence et de l’hymne national. Ajoutons que la cérémonie a été complétée par la participation musicale des Hussards d’Altkirch, de la Musique Municipale de Blotzheim et de la Chorale de la paroisse.

Article des DNA du 6 juin 2019.


Juin 2019

L’après-Wauquiez vu d’Alsace

Les élus LR d’Alsace s’accordent pour juger que le départ de Laurent Wauquiez de la présidence de leur parti était nécessaire. Face à un avenir incertain, ils partagent aussi une certitude : la reconstruction d’une alternative crédible à droite devra passer par le terrain.

« Décision sage » , « décision juste et responsable » , « décision grave et courageuse » , « digne » , « honorable » , etc. N’en jetons plus : en annonçant sa démission dimanche soir, une semaine après un scrutin européen désastreux pour Les Républicains (LR), Laurent Wauquiez s’est attiré plus de louanges en quelques heures qu’en dix-huit mois de présidence. Et de fait, à en reparler ce lundi avec quelques-unes des principales figures alsaciennes du parti, le soulagement pointe rapidement sous l’hommage… Mais chacun évacue dans la foulée les nombreux appels du pied en provenance d’autres partis de droite ou du centre (lire encadré ci-contre).


« Un mouvement de refondation devient possible »

« Laurent Wauquiez aurait dû démissionner le soir même de l’élection , assène d’emblée le député haut-rhinois Éric Straumann. Ç’aurait été une attitude gaullienne, qui aurait plu à nos militants. Sarkozy l’a fait à l’époque [NDLR : lors des élections européennes de 1999, perdues par le RPR] et ça ne l’a pas empêché de devenir ensuite président de la République. On a commis une erreur, aussi, en ne régionalisant pas le scrutin. »

« Je prends acte avec satisfaction de cette démission , complète le sénateur bas-rhinois André Reichardt. Personne n’aurait compris que Laurent se maintienne après un score aussi difficile pour notre parti – le pire que j’ai connu en trente ans d’engagement politique. À partir du moment où il prend du champ, un mouvement de refondation devient possible. »

Les termes sont directs, mais tous les responsables alsaciens LR interrogés hier disent peu ou prou la même chose sur le fond, en y mettant juste un peu plus les formes. « Je n’ai jamais visé l’homme Laurent Wauquiez , souligne ainsi Jean Rottner, président de la région Grand Est. Je maintiens en revanche mes propos sur notre besoin de changer de ligne et de gouvernance, en rupture avec le passé récent, les discours sur l’immigration et la peur de l’autre. J’aimerais que la droite et le centre reparlent d’économie, d’agriculture, de transport… Est-ce qu’on les entend là-dessus, aujourd’hui ? Non. »

« Ce qui est certain , renchérit la députée européenne Anne Sander, réélue in extremis le 26 mai dernier, c’est que nous portons une responsabilité collective dans l’échec des élections européennes. Nous allons avoir un énorme travail à réaliser sur notre projet politique. La droite doit profondément se restructurer. »

« Nous portons une responsabilité collective dans cet échec »

Le restructurer, soit, mais comment ? « Nous devons nous interroger collectivement sur la façon de recréer une alternative politique sérieu-se et crédible, avec beaucoup d’humi-lité , plaide à ce sujet le député bas-rhinois Patrick Hetzel. Construire un nouveau projet qui réponde à l’ensemble des préoccupations de nos concitoyens, y compris en matière environnementale et sociale. Nous avons des propositions à faire en la matière, mais elles n’ont pas été suffisamment portées ces derniers mois… »

« Personnellement , reprend André Reichardt, je fais partie de ceux qui ont encouragé l’initiative de Gérard Larcher [NDLR : le président du Sénat a annoncé la semaine passée son intention de « construire un nouveau projet qui rassemble la droite et le centre » , hors de LR]. Non pas qu’il soit l’homme providentiel, mais n’étant d’aucune chapelle, il peut prendre le leadership pour nous sortir de l’ornière où nous sommes. Je ne veux pas imaginer qu’il n’y ait plus d’espace politique, demain, entre le RN et LaRem. »

Catherine Troendlé, sénatrice et présidente de la fédération haut-rhinoise de LR, en tient elle aussi pour cette piste Larcher : « Il peut rassembler comme président par intérim, il peut fédérer, car il a toujours dit qu’il ne sera jamais candidat à la présidentielle. Maintenant, il faut se retrousser les manches et faire une remise à plat complète. Bâtir un nouveau projet, sur le terrain, de la base vers le haut, avec les représentants des territoires. Parce que dans ce contexte très, très compliqué de l’après-européennes, nos électeurs – car il en reste ! – continuent de faire confiance à leurs parlementaires et ils sont en attente d’initiatives de ce genre. »

La crainte des querelles d’ego
« La proposition de Larcher ?, tempère le député bas-rhinois Patrick Hetzel. Elle est bonne, mais elle ne doit pas se substituer à un véritable travail interne du côté de LR. Moi, en tout cas, je fais partie de ceux qui pensent que LR demeure une réalité en tant que parti, qui ne doit pas être passée par pertes et profits… »

Bref : si le diagnostic fait somme toute l’unanimité, les avis divergent assez vite sur la méthode. Seule rare certitude des uns et des autres : LaRem aurait tort de pavoiser : « Ils ont fait 23 %, ce qui n’est quand même pas extraordinaire, estime Éric Straumann. Il ne faudrait pas oublier les 77 % restants ! LaRem devrait faire attention de ne pas trop s’installer dans un duo mortifère avec le RN, parce qu’en politique, les choses peuvent évoluer très vite. »

« La politique, ce sont des hauts et des bas , complète son collègue Laurent Furst, également président de la fédération du Bas-Rhin de LR, mais l’une des difficultés que ne résout pas le départ de Laurent Wauquiez, c’est la question des querelles d’ego. Il est important qu’il y ait un véritable travail collectif, qui ne soit pas parasité par les ambitions présidentielles des uns ou des autres, car ce n’est pas en cultivant les chapelles qu’on créera une cathédrale ! »

LR, chef-d’œuvre en péril au milieu de ruines fumantes ? On n’aurait pas forcément songé à ce rapprochement. Emmanuel DELAHAYE

Céder aux sirènes d’Agir-La droite constructive, de l’UDI, voire de La République en marche (LREM) ? Très peu pour eux. Tel est en substance le discours des élus LR alsaciens, quand on les lance sur les nombreux appels du pied lancés à leur endroit, localement ou sur le plan national. « On a tous déjà fait l’objet de ce type d’appels » , évacue Éric Straumann, sur le ton goguenard d’une vieille troupe qui en a vu d’autres. « Certains sont sans doute tentés d’aller à la soupe, glisse Patrick Hetzel , mais la question de fond, quand on fait la politique, c’est de savoir quelles valeurs on défend.?MOi, j’ai deux lignes de démarcations, face au RN et face à LREM. » « Ma famille, c’est le gaullisme, et j’entends bien rester gaulliste encore longtemps », tranche enfin un André Reichardt flegmatique.

N’empêche, certaines tentatives de débauchage passent mal, du moins dans leur méthode. « L es manières de maquignon d’un Sébastien Lecornu me déplaisent », lâche ainsi Jean Rottner [N.D.L.R. : le ministre chargé des Collectivités territoriales a récemment appelé les maires LR à rejoindre la majorité présidentielle ] , avant d’ironiser à propos de sa réputation d’élu de droite « macron-compatible » : « Si cela veut dire que je sais travailler avec l’État et le gouvernement, alors, d’accord, je suis macon-compaptible. J’essaie surtout d’être pragmatique. »

« Moi, vous savez, j’ai déjà été très sollicitée au moment de la constitution du groupe Agir à l’Assemblée nationale, confie Anne Sander. par Franck Riester en particulier, comme nous avions tous les deux soutenus Bruno Le Maire lors de la primaire de la droite. Après, je ne peux pas vous dire aujourd’hui si je vais rester chez LR ou en partir, parce que je ne sais pas ce que LR sera demain. » Voilà qui s’appelle douter ; et non pas forcément, se préparer à aller à la soupe.

Article du journal L'Alsace du 4 juin 2019


Juin 2019

Talentueux mermoziens

La quatrième édition de la soirée des talents, en cette veille du jeudi de l’Ascension, a tenu toutes ses promesses de belle fête de fin d’année scolaire, au Forum à Saint-Louis.

Sur la scène du Forum, à Saint-Louis, mercredi soir, douze chanteurs, danseurs, musiciens ainsi qu’une artiste, tous issus du lycée Jean-Mermoz, face à quelque 400 élèves dans la salle conviés par le président Tristan Neff et les autres membres du comité de la Maison des lycéens (MDL) et à un jury composé de Catherine Chevalier, proviseure adjointe, Jérémy Rudy, professeur d’histoire-géographie, Oriane Vetter, professeure d’anglais et Laurine Solderman, vice-présidente du Conseil de vie lycéenne (CVL).

À l’heure des délibérations, « le jury a eu bien du mal à choisir tant les prestations étaient de qualité. Il aura été particulièrement sensible à l’intensité émotionnelle et à la créativité/création artistique » , explique Myriam Habib, de la MDL.


Chant, piano et live painting

Le public et les membres du jury ont désigné en commun deux des trois talents ! Pour la troisième place du classement, le vote du public, pris en compte à 60 %, aura fait la différence. Au final, le talent 2019 a été décerné à Léa Hoarau, élève de seconde et âgée de 16 ans, pour une interprétation de Bohemian Rhapsody , un tube parmi les tubes du groupe Queen. Le jeune pianiste Andreï Le Mezec, avec des musiques de films, et Élodie Moebel, qui a réalisé une surprenante prestation de live painting, complètent le trio gagnant.

Pour le proviseur de l’établissement, Jean-Luc Schildknecht, lequel présidait la soirée avec Catherine Troendlé, vice-présidente du Sénat, « plus que jamais, au vu des différentes prestations, la fierté d’être Mermoziens s’est exprimée ». Selon Catherine Troendlé, « l’adhésion du public est toujours captée par les choses qui bougent. Mais cette fois, les gagnants, dans le partage et l’échange, ont offert des passages plus calmes et de haute volée ».

Article du journal L'Alsace du 1er juin 2019.


Mai 2019

L’appel de 130 parlementaires contre les attaques véganes

Dans une tribune au Parisien-Aujourd’hui en France, 130 députés et sénateurs dénoncent les actes violents de militants antispécistes envers des professionnels de la viande.
« Phénomène apparu au printemps dernier dans le nord du pays, une vague de violences à l’encontre des boucheries s’est désormais généralisée… Des militants véganes frappent régulièrement partout en France, signant leurs exactions du slogan NON AU SPÉCISME.

Interpellé, lors d’une séance de questions au gouvernement, par un député ayant rendu publique une lettre de menace adressée aux propriétaires et salariés de l’abattoir Gesler récemment incendié, le Premier ministre a promis la plus grande sévérité face à ces actes criminels.

La légèreté insoutenable avec laquelle des activistes assument l’indéfendable et l’indigne fonde certains à évoquer un terrorisme alimentaire, et pose, au-delà, la question de la liberté alimentaire et la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée.

S’agissant de la liberté de choisir son alimentation, d’adopter un régime carné ou non, nous, signataires, affirmons que cela relève d’une liberté fondamentale et d’un choix individuel.

La façon de s’alimenter, sa fonction sociale qui va bien au-delà de la fonction nourricière, relève de l’intime, à la croisée des sphères privées et publiques et ne saurait faire l’objet d’ingérence et d’injonctions. Que certains stigmatisent les végétariens, les végétaliens, les véganes sous prétexte de défendre un modèle culturel, ou que d’autres, à l’inverse, stigmatisent les amateurs de viandes, les adeptes de régimes à base de protéines animales, et au-delà les filières d’élevage ainsi que les professionnels qui les composent, nous semble remettre en cause les règles les plus élémentaires de vivre ensemble et le fonctionnement même de la démocratie. À ce titre, nous manifestons notre soutien à l’ensemble des acteurs de la filière viande qui ont fait l’objet d’un déchaînement de violences et de harcèlements ces dernières semaines.

Ceci rappelé, nous sommes conscients que des choix collectifs se poseront rapidement à nos sociétés, face à une problématique globale, planétaire et écologique, mettant en rapport démographie et écologie, nous obligeant à nous adapter, à anticiper et à repenser la nourriture de demain pour éviter une empreinte écologique négative et lutter contre le réchauffement climatique.

Nous soulignons aussi la nécessité absolue de défendre une exigence forte de bien-être animal, comme dénominateur majeur commun à toute activité d’élevage, d’exploitation et d’utilisation de l’animal par l’homme. Par ailleurs, la question des risques de dérive du combat animaliste en France est posée. Avec la dérive criminelle de l’activisme, l’image des militants de la protection animale est entachée, et pire, la cause animale est perdante.

Nous, signataires de cette tribune, lançons un appel solennel pour que le combat en faveur de la cause animale en France reste un combat noble, qu’il ne soit ni méprisé par certains ni sacrifié idéologiquement par d’autres, ou tout simplement disqualifié par une criminalisation de ses modes opératoires ! »

La liste des signataires
Les députés : Loïc Dombreval, Xavier Breton, Damien Abad, Emilie Guerel, Frédéric Descrozaille, Eric Straumann, Paul Molac, Meyer Habib, Patricia Gallerneau, Gilles Lurton, Alice Thourot, Anne-Laurence Petel, Sarah El Haïry, Mireille Robert, Laurent Garcia, Patrick Vignal, Cédric Villani, Jacques Marilossian, Robin Reda, Bruno Bilde, Olivier Gaillard, Pascal Brindeau, Alain Perea, Philippe Gosselin, Corinne Vignon, François-M. Lambert, Danièle Hérin, Sophie Mette, Vincent Thiébaut, Michèle de Vaucouleurs, Aurore Bergé, Bérengère Poletti, Fabien Gouttefarde, Jean-Marc Zulesi, Pascale Boyer, Sereine Mauborgne, Laëtitia Romeiro Dias, Yannick Kerlogot, Stéphanie Kerbarh, Stéphane Buchou, Jean-Luc Fugit, Cendra Motin, Jimmy Pahun, Thibault Bazin, Patrick Hetzel, Alexandra Valetta-Ardisson, Anissa Khedher, Rémi Delatte, Michèle Peyron, Hélène Zannier, Béatrice Piron, Matthieu Orphelin, Sira Sylla, Philippe Chassaing, Laurence Maillart-Méhaignerie, Valérie Lacroute, Julien Aubert, Véronique Louwagie, Laurianne Rossi, Bernard Brochand, Sandrine Le Feur, Martine Leguille-Balloy, Jennifer de Temmerman, Lionel Causse, Fabienne Colboc, Isabelle Valentin, Sophie Auconie, Marie-France Lorho, Frédérique Lardet, Frédérique Tuffnell, Brigitte Liso, Marie Tamarelle-Verhaeghe, Paul Christophe, Yannick Haury, Catherine Osson, Jean-Michel Jacques, Valérie Petit, Denis Masséglia, Sandra Marsaud, Pascal Lavergne, Nicole Le Peih, Laurent Furst, Nicole Dubré Chirat, Carole Bureau-Bonnard, J.-Christophe Lagarde, Jean-Luc Lagleize, Michel Lauzzana, Claude Goasguen, Michel Herbillon, Béatrice Descamps, Christophe Arend.

Les sénateurs : Arnaud Bazin, Jacqueline Eustache-Brinio, Olivier Paccaud, Olivier Léonhardt, Michel Canevet, Max Brisson, Stéphane Piednoir, Nathalie Delattre, Jean-Marie Janssens, Pierre Louault, Frédérique Puissat, Nadia Sollogoub, Catherine Deroche, Céline Boulay-Esperonnier, Alain Houpert, Daniel Chasseing, Antoine Lefèvre, Catherine Troendle, René Danesi, Pierre Charon, Pascale Gruny, Florence Lassarade, Laure Darcos, Jean-Marc Gabouty, Jean-Claude Requier, Sylvie Goy-Chavent, Maryse Carrere, Edouard Courtial, Annick Billon, Benoît Huré, Jean-François Longeot, Eric Gold, Josiane Costes.


Article publié par le Parisien le 12 mai 2019.